Tag: Western

The return of a man called Horse

par Shunkawakan le 13 avr., 2010, dans Western

L’homme nommé « Shunkawakan » revient aux États Unis après quelques années… Il découvre « son » peuple martyrisé, exterminé, par les colons blancs.
Après avoir prouvé qu’il est un « vrai » indien, par une nouvelle cérémonie de « Sun dance », il va organiser la revanche…

Plus commercial que le premier épisode, c’est, toutefois, un de mes western « indianiste » préféré !!!
Louez le !! Achetez le !! Piratez le !! C’est que du bon !! Et Richard HARRIS, c’est un Criss’ de bon acteur !!
Tabernac’ J’ai dis !!! ;)

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Silverado

par Shunkawakan le 15 mar., 2010, dans Western

Silverado est un western réalisé par Lawrence Kasdan sorti en 1985.

L’Ouest américain en 1880. Emmet est brutalement tiré de son sommeil par des coups de feu tirés à travers la cloison de la cabane où il passe la nuit. Le reflexe prompt, il abat ses adversaires un à un et reprend ensuite sa route vers Silverado. Dans le désert, il vient en aide à un homme, Paden, que des bandits ont dévalisé. Chemin faisant, les deux aventuriers arrivent dans la bourgade où est détenu, pour meurtre, Jake, le jeune frère d’Emmet…

Avec : Scott Glenn, Kevin Kline, Danny Glover, Kevin Costner, Brian Dennehy, Linda Hunt, Rosanna Arquette, Jeff Goldblum

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L’homme qui tua Liberty Valance

par Shunkawakan le 05 mar., 2010, dans Western

L’Homme qui tua Liberty Valance (The Man Who Shot Liberty Valance) est un film américain en noir et blanc de John Ford, sorti en 1962. C’est un western de deux heures qui est fondé sur le roman de Dorothy M. Johnson. Les principaux acteurs sont James Stewart, John Wayne, Vera Miles, Lee Marvin, et Edmond O’Brien.

img9192En 1910, le sénateur Stoddard et sa femme Hallie, un couple âgé, reviennent à Shinbone, dans l’Ouest, pour l’enterrement de Tom Doniphon. Le journaliste local, intrigué par la présence d’un sénateur venu assister à l’enterrement d’un cow-boy inconnu, presse Stoddard de s’expliquer. Stoddard, d’abord réticent, finit par accepter. Il évoque l’époque où fraîchement diplômé en droit, il débarqua avec l’idéal d’apporter la légalité dans l’Ouest.

Peu avant son arrivée à Shinbone, la diligence est attaquée par une bande de hors-la-loi. Stoddard est dévalisé et frappé par leur chef qui le laisse pour mort. Tom Doniphon le trouve, lui apprend le nom de son agresseur : Liberty Valance, un bandit de notoriété publique, et le dépose dans le restaurant de Hallie (sa fiancée) et de ses parents. Stoddard, encore faible, parle de faire arrêter Valance, ce qui provoque les sarcasmes de Doniphon. à Shinbone, c’est la loi des armes qui prévaut. Stoddard n’obtient pas plus le soutien du shérif, couard notable.

En échange de son travail au restaurant, il est logé par Hallie. Lorsque Valance le provoque, c’est Doniphon aidé de Pompey qui le défendent, lui prouvant par là que seul le revolver peut protéger un homme. Stoddard refuse pourtant de renoncer à la voie légale. Il enseigne la lecture et l’écriture, donne des rudiments d’éducation civique aux enfants et s’entraîne secrètement au revolver. Stoddard est devenu l’ami de Peabody, le journaliste de Shinbone, qui dénonce la volonté des grands propriétaires de bétail de maintenir le Colorado en parcours ouvert, ce qui empêche le développement de la ville. Les grands propriétaires ont de plus engagé Liberty Valance, qui n’hésite pas à s’attaquer aux fermiers isolés pour servir leurs intérêts. La solution serait de faire entrer le Colorado dans l’Union et, justement, l’élection des représentants pour la Convention va avoir lieu. Le jour de l’élection, Doniphon refuse d’être candidat et, malgré les tentatives d’intimidation de Valance, ce sont Peabody et Stoddard qui sont élus aux dépens de Valance. Ce dernier, furieux, somme Stoddard de quitter la ville ou de l’affronter en duel le soir même.

Peabody, qui vient de rédiger un article sur la défaite de Valance, est fouetté rudement par le bandit, non sans avoir défendu (vaillamment et verbalement) la liberté de la presse. Stoddard, pour qui trop c’est trop, refuse de quitter la ville comme tous l’y engagent. Il prend son arme et sort dans la rue pour attendre Valance. Ce dernier sort et, après un tir d’intimidation, blesse Stoddard au bras. Stoddard ramasse l’arme de la main gauche pendant que Valance le met en joue. Les deux hommes tirent en même temps et Valance s’écroule, mort. Stoddard retourne vers Hallie qui le soigne. Doniphon, voyant la scène, pense avoir perdu Hallie et brûle la maison qu’il bâtissait pour le mariage.

Peabody et Stoddard se rendent à la convention où l’homme qui a tué Liberty Valance est perçu comme un héros. Peabody le propose comme candidat pour représenter le parti pro-Union à Washington, mais Stoddard, écœuré, s’apprête à retourner dans l’est. Doniphon l’arrête alors, lui révélant qu’en réalité, c’est lui-même qui a tiré sur Valance et l’a tué au moment de l’échange de coups de feu. Stoddard retourne pour se faire élire.

Les journalistes qui écoutent son récit décident de ne point faire paraître l’article. Ainsi, l’histoire véritable de Tom Doniphon reste cachée pour toujours, car la légende doit survivre. Alors que le couple quitte la petite cité pour retourner à Washington, un employé de train leur annonce qu’il vient d’arranger les correspondances spécialement pour eux : « Rien n’est trop beau pour l’homme qui a tué Liberty Valance ! ».

Distribution
* John Wayne : Tom Doniphon
* James Stewart : Ransom Stoddard
* Vera Miles : Alice/Hallie Stoddard
* Lee Marvin : Liberty Valance

ManWhoShotLibertyValanceLe film propose une description métaphorique du processus de civilisation : Tom Doniphon représente la loi de l’Ouest, Ransom Stoddard représente la légalité, le premier s’efface au profit du second. Plus précisément Valance représente le règne de la force, Stoddard l’établissement de la loi et Doniphon la nécessité de la force pour établir la loi. C’est dire que, ni Stoddard ni Doniphon ne se suffisent à eux-mêmes dans l’accomplissement du processus historique. Stoddard succède à Doniphon grâce à son duel contre Valance, duel auquel Doniphon a participé de manière essentielle mais qui reste cachée.

Les personnages secondaires eux aussi ont un fort rôle symbolique. Hallie, fiancée de Tom, évolue progressivement vers Ransom, qui lui apprend à lire, qu’elle admire et finira par épouser. Son chemin symbolise en fait celui d’une société qui passe de la force au droit, d’un territoire « ouvert » qui devient un État policé. Gamble met en lumière le rôle de la presse qui participe à la création de l’État en prenant le parti des faibles contre la puissance de la violence et de l’argent. Le journaliste Peabody, battu et laissé pour mort parce qu’il a osé se dresser face à Valance, fait ensuite la campagne et assure la victoire électorale de Stoddard. Dutton Peabody incarne l’arrivée du « quatrième pouvoir », celui de la presse, qui achève la transition vers la modernité américaine.

Mais le travail de Ford ne se résume pas à un jeu de symboles. Le film est un testament car, comme le note Lourcelles, le réalisateur y met en scène deux des principaux types d’hommes de son œuvre : l’homme d’action solitaire et le citoyen responsable au service de la communauté. C’est la structure en flash-back qui permet de faire cohabiter ces deux types de personnages qui représentent deux étapes successives de l’histoire américaine.

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Terence Hill aka Mario Girotti

par Shunkawakan le 05 mar., 2010, dans Western

Terence Hill (né Mario Girotti le 29 mars 1939 à Venise) est un acteur italien.

Terence HillNé d’une mère allemande et d’un ingénieur-chimiste italien, il a deux frères. Enfant, il vécut au village de Lommatzsch en Allemagne puis survécut au Bombardement de Dresde à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Dans son enfance, Mario Girotti se passionne pour la natation : à 12 ans, il remporte une médaille de bronze en brasse, dans l’équipe de Rome « Lazio ». Sportif, Mario Girotti et son équipe d’aviron « Tevere Roma » remportent une médaille d’argent.

Il s’installe à Rome, où en 1951 Dino Risi le remarque lors d’une compétition de natation et lui offre un petit rôle dans son premier film « Vacanze col gangster » (Vacances avec le gangster) : il n’a alors que 12 ans.

Après avoir tourné 27 films en Italie, il obtint un second rôle dans le film de Luchino Visconti Le Guépard (1963). En 1964, il retourne en Allemagne et tourne dans plusieurs séries d’aventure et des westerns, d’après des nouvelles de l’auteur allemand Karl May. En 1967, il revient en Italie pour jouer dans Dieu pardonne… pas moi ! (1968). C’est sur ce tournage qu’il fait la connaissance de Carlo Pedersoli, alias Bud Spencer. La même année, il change son nom en Terence Hill.

Dans les années suivantes, il joue dans de nombreux films d’action et westerns (appelés généralement Western spaghetti) avec son partenaire Bud Spencer. Le duo remporte un certain succès en Italie et ailleurs avec des films de série B. Ses films les plus célèbres sont le western de 1971, On l’appelle Trinita et sa suite de 1972, On continue à l’appeler Trinita. En 1973, il joue en duo avec Henry Fonda dans « Mon nom est Personne » produit par Sergio Leone. Il joue également le rôle de Lucky Luke dans un film qu’il réalise en 1991.

Terence-Hill Filmographie sélective (réalisateur)
* 1983 : Don Camillo
* 1991 : Lucky Luke

Filmographie sélective (acteur)
* 1963 : Le Guépard
* 1968 : Trinita, prépare ton cercueil!
* 1971 : Trinita voit rouge
* 1973 : Mon nom est Personne
* 1976 : Un génie, deux associés, une cloche
* 1975 : T’as le bonjour de Trinita
* 1980 : Un drôle de flic
* 1987 : Renegade
* 1996 : Cyberflic

Les films avec Bud SpencerBud Spencer,Terence Hill_thumb[1]
* 1967 : Dieu pardonne… pas moi !
* 1968 : Les Quatre de l’Ave Maria
* 1969 : La colline des bottes
* 1970 : On l’appelle Trinita
* 1971 : On continue à l’appeler Trinita
* 1972 : Maintenant, on l’appelle Plata
* 1974 : Les Deux Missionnaires
* 1974 : Attention, on va se fâcher!
* 1976 : Deux Super-flics
* 1978 : Pair et impair
* 1979 : Cul et chemise
* 1981 : Salut l’ami, adieu le trésor
* 1983 : Quand faut y aller, faut y aller
* 1984 : Attention les dégâts
* 1985 : Les Superflics de Miami
* 1994 : Petit papa baston

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