Tag: poney highland
Gripoil et Tzigane du Guilou
par Shunkawakan le 01 jan., 2010, dans Coup de Coeur, Races équines
Rahhhh !!!
Je me prosterne !!! Hommage à nos vétérans équins !!! (Et c’est pas parce qu’un des nominés m’appartient)
Gripoil Hongre Camargue
Qui a survécu à moult défilés provençaux, moult abrivades et luttes contre le toro…
Qui a survécu à 4 Championnats de France de Horse-Ball
Qui a survécu à son émigration en Alsace (brrrr… le climat)
Qui a survécu à sa reconversion en cheval d’obstacle (carrière tout à fait honorable)
Qui a survécu à sa transhumance dans la Drôme des Collines (où on se pèle les… oreilles)
Qui permet, encore, à de jeunes cavaliers, de profiter de sa fougue…. (N’est ce pas, Guy-Louis)
Qui SE permet, encore, de faire le Bout-en-train et de saillir (à blanc) toutes les juments en chaleur… (quelle forme, pour un senior !! Messieurs, prenez en de la graine !!…. Oups.. Je dérape… Non ? )
Môssieur Poil, 25 ans et toutes ses dents !!!! (moins un œil…)
Happy Birthday !!!
Tzigane du Guilou, jument Highland
Qui a survécu à la guerre interne au milieu du troupeau de Highlands au Poney-club du Guilou
Qui a survécu à moult générations de colons avides de galoper sur les plages de Porspoder (Finistere)
Qui a survécu…..
Qui a survécu à son transfert en Dauphiné (plus la mer, que des montagnes.. rahhh !!!
Qui a survécu à la mort de sa sœur Vanille du Guilou
Qui survit toujours en compagnie de son nouvel ami, le camargue
Qui en profite pour faire la nounou auprès des poulains du troupeau
Qui, toujours, fait le plaisir des cavaliers débutants pour une chtite ballade tranquille
Tzigane, 26 ans
Happy Birthday !!!
Et qu’ils vivent encore longtemps, pour notre plaisir et pour le leur…
Scotland !
par Shunkawakan le 17 oct., 2009, dans Races équines, Scotland
En écosse, ya pas que des poneys highland !!
par Shunkawakan le 12 oct., 2009, dans Races équines, Scotland
Ya aussi des vaches ….. Highland !!!!
Elle est originaire du nord de l’Écosse (région des Highlands que l’on peut traduire en « hautes terres »). Elle aurait une parenté avec les ancestrales races britanniques blanches, comme la chillingham ou la white park. AU XVIIIe siècle, il existait des vaches blanches nommées highlander et du bétail noir peuplait l’écosse. À l’origine, il existait deux races distinctes, l’une plus petite, à la robe noire vivait dans les îles de la côte nord-ouest de l’Écosse, l’autre un peu plus grande, à la robe brun rouge vivant dans les Highlands, qui furent ensuite fusionnées. Son livre généalogique unique date de 1884.
La race a été exportée dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis et au Canada, où elle contribua à améliorer le bétail sous l’angle de la rusticité. On la retrouve dans de nombreux pays, notamment en Alaska et en Scandinavie.
La robe est en général uniformément rouge brun ; d’autres couleurs sont admises : noir, bringé (poils noirs et rouges mélangés), gris louvet, crème, blanc argenté. Les poils très longs, jusqu’à 35 cm de long, forment un manteau fourni et épais, doublé de poils courts formant le duvet. Une frange de longs poils recouvre la tête et protège les yeux. Les cornes, longues, sont dressées en l’air chez la vache, orientées vers l’avant et légèrement vers le bas chez le taureau. Malgré ces cornes impressionnantes, ce sont des animaux tranquilles et très dociles.
C’est une race de petit format, les femelles ont une hauteur au garrot de 1,10 m et les mâles de 1,30 m ; le poids moyen est respectivement de 450 et 650 kg.
C’est une race classée bouchère aujourd’hui, mais des textes évoquent des fromages confectionnés l’été avec un lait très riche en matière grasse. Sa saveur devait aussi beaucoup aux herbages des « hautes terres ». La highland est très appréciée pour sa viande persillée, dont la saveur est remarquable et qui est riche en protéines avec un très faible taux de cholestérol. Elle amasse du gras sous la peau, moyen de lutte contre le froid, ce qui rend le dégraissage de la viande aisé. Cette race est souvent élevée en croisement avec la shorthorn pour améliorer sa conformation bouchère et sa précocité.
Autrefois, les animaux étaient élevés l’hiver à l’étable, au foin, puis mis l’été au pâturages dans les zones de montagne ou les iles. Des textes anciens évoquent la traversée des bras de mer pour y conduire les vaches. Les bêtes destinées à la consommation étaient engraissées avec les résidus des distilleries de whisky.

Cette race très ancienne s’est façonnée dans une région de climat très rude. Elle est très rustique, demandant peu de soins, capable de vivre dans les conditions les plus dures : froid, neige, marais… qui s’adapte aussi aux climats plus chauds. Elle est capable d’exploiter des pâturages pauvres dans des paysages de landes. Elle peut consommer une grande variété de végétaux de type arbustifs, ce qui en fait une excellente débroussailleuse. Elle est la seule vache capable de vivre dans cette région où la seule concurrence vient des moutons.
À ce titre la CNR (compagnie nationale du Rhône) l’emploie pour entretenir les berges du fleuve. La highland est également utilisée comme « outil écologique » pour maintenir ouvert les fonds de vallée dans les Vosges du Nord, en Alsace-Moselle. Elle a une remarquable longévité, les vaches pouvant vêler jusqu’à 20 ans et plus.
La race a été exportée dès la fin du XIXe siècle aux États-Unis et au Canada, où elle contribua à améliorer le bétail sous l’angle de la rusticité. On la retrouve dans de nombreux pays, notamment en Alaska et en Scandinavie.
Highland forever !!!
par Shunkawakan le 12 oct., 2009, dans Races équines, Scotland
Originaire des montagnes (les Highlands) de l’Ecosse, le pays de la cornemuse, des lacs et de la lande battue par les vents, le poney Highland est une des plus anciennes races d’équidés au monde. Et son héritage celte est encore bien visible. D’ailleurs, des recherches sur l’ADN ont démontré qu’il a gardé, tout comme quelques autres races d’équidés rares, un très haut degré de pureté primitive. Son isolation dans les terres ingrates, sous le rude climat de sa patrie écossaise, constitue une explication valable pour cette pureté, tout comme pour la noblesse de son corps d’athlète avec des muscles puissants et des articulations sèches.
Sobre, rustique, endurant, à l’image de son pays, le poney Highland n’a peur de rien. Il sait où il met ses pieds et ne trébuche jamais. D’une bonne taille, il convient aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Son caractère doux et son humeur égale en font un cheval sécurisant.

- jument highland et son poulain
Extérieur harmonieux, encolure forte et rouée, dos court et rein puissant, crinière flottante et crins soyeux, voilà le Highland. Une taille de 1,30 à 1,48 m, voire plus…
Robe grise, noire, isabelle, bai ; raie de mulet et zébrures aux membres. Exceptionnellement solide et beau, puissant et polyvalent, sûr de soi et fier, ouvert et amical, doux et appliqué, ce poney est proverbialement gentil pour l’homme…
Mais jamais soumis… Il reste un cheval noble.
Sans doute est-ce la raison pour laquelle Sa Majesté, la Reine d’Angleterre, tient un haras de poneys Highland à Balmoral.
Comme tous les joyaux, toutefois, le nombre des poneys Highland est limité. De par le monde on en dénombre à peine quelque cinq mille. Rien d’étonnant que chaque propriétaire considère son exemplaire comme une valeur dont il s’enorgueillit.
En Ecosse, tous les chevaux sont appelés « poneys ». Il fut longtemps le partenaire privilégié des paysans écossais, qui l’utilisaient comme poney polyvalent : trait, bât…

- pause casse-croute pendant la chasse
Les chasseurs écossais l’utilisent pour ramener les cerfs sur leur dos.
Le Highland est aussi le cheval d’attelage idéal car il reste calme en toute circonstance.
Il fut, aussi, employé comme cheval de combat lors des insurrections des partisans de la Maison des Stuart, au XVIIIe siècle. Il fut également la remonte de plusieurs corps de cavalerie de l’armée britannique, lors de la guerre de Boers, au début du XXe siècle.
Actuellement, il peut être compétitif en dressage, CSO, complet, attelage etc…
En France, une des initiatrices de son introduction fut Anne BUCHAILLAT, dans son élevage du Guilou, à Porspoder… On retrouve ses produits partout en France. (Cela appelle un article spécifique sur cette Grande Dame de l’élevage…. Bientôt !)
Vanille du Guilou Jument Highland aveugle – épisode 2
par Shunkawakan le 15 sept., 2009, dans Coup de Coeur, Races équines
Avec son handicap, Vanille du Guilou m’a obligé à revoir… Tout
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Mon langage : mettre des mots pour les directions, les vitesses, les dangers
A revoir, ma trousse de secours (Vétédine et Arnica, aspirine..)
A penser cheval pour les dangers de cloture : un fil sans électricité à l’intérieur et un avec courant à l’extérieur.
A entourer les poteaux de la cabane avec de la mousse.
Et, surtout, trouver un compagnon assez grégaire pour aider la jument.
Au bout d’un an, Vanille avait une vie de cheval « lambda » au parc. la trousse de secours n’était presque plus utile.
Vanille du Guilou a eu un poulain qu’elle a éduqué sans le blesser. Les premiers jours, nous avions peur qu’elle le piétine. Mais cela n’est jamais arrivé. toutefois, il a été plus difficile pour son petit de prendre son autonomie. Mais la jument de trait bretonne qui était avec elle , a rapidement pris le titre de nounou attitrée pour aider la jument aveugle.
Quand elle est arrivée en Dauphiné, Brenco, le shetland, fut son dernier guide. Dès que Vanille hennissait, il partait la chercher et la jument se faisait guider jusqu’à un point qu’elle reconnaissait. Au quotidien, Vanille « comptait » ses pas : nous faisions régulierement le tour des parcs le long du fil, puis de l’abreuvoir au foin. quand elle semblait avoir mémorisée les parcours de base, elle faisait le tour au trot. A l’écurie, c’etait plus compliqué avec les poteaux, mais en fait, elle se blessait rarement ; Brenco étant toujours à ses cotés. En cas de grande panique dans le troupeau, Vanille du Guilou s’immobilisait et attendait que l’on vienne la chercher. Si elle avait eu besoin d’aide et que je n’avais pas été assez réactive, la jument me boudait pendant une petite heure (La suite portera sur son activité sportive… He oui .. Une jument aveugle peut être montée et même faire de l’obstacle ou galoper en forêt..) |


