Heureux comme Ulysse

par Shunkawakan le 05 déc. 2009, dans Equestre

Pendant vingt-cinq ans, Antonin garçon de ferme chez Mr Pascal, non loin d’Arles, a soigné le cheval Ulysse. Devenu vieux et inutile, Ulysse va être remplacé par une machine, et Antonin doit mener cette bête, qui est pour lui un ami, au picador Petit-Jean, c’est-à-dire à une mort certaine. Ceux, à qui Antonin confie sa peine , ne le comprennent pas : un cheval n’est qu’un cheval.
Alors le valet de ferme se décide : il n’ira pas à Arles chez le picador, il va emmener son cheval vers les grands espaces de Camargue, vers ce qui lui paraît la « Terre promise ».
L’odyssée est malaisée… Plus loin, ils rendent visite au vieux Marcellin, un ami d’autrefois, tombé sous la coupe de sa fille Ginette, et tout irait bien sur la route de Vaccarès, si les deux voyageurs ne rencontraient pas le fils du propriétaire qui se hâte de les remettre dans le droit chemin. Ulysse va échapper pourtant aux promesses terribles de la corrida, Antonin le soustrait au picador et, de nouveau, l’homme et l’animal repartent sur les routes, libres hors-la-loi.
Le cheval se fatigue, Antonin le soigne avec tout le dévouement dont il est capable, le guérit et le voit enfin, au terme du voyage, humer le vent de la liberté définitivement conquise.

Nostalgie !! Nostalgie !! Quand tu nous tiens !!!
Fernandel !!! La Camargue !!! Rahhhh !!! Lovely !!!!
Avec une musique titre de Georges Brassens tiré d’un poème de Joachim du Bellay …..
Plus rien à dire.. Ecoutez…. Regardez…..

Heureux qui comme Ulysse
A fait un beau voyage
Heureux qui comme Ulysse
A vu cent paysages
Et puis a retrouvé
Après maintes traversées
Le pays des vertes années

Par un petit matin d’été
Quand le soleil vous chante au coeur
Qu’elle est belle la liberté,
La liberté

Quand on est mieux ici qu’ailleurs
Quand un ami fait le bonheur
Qu’elle est belle la liberté,
La liberté

Avec le soleil et le vent
Avec la pluie et le beau temps
On vivait bien contents
Mon cheval, ma Provence et moi
Mon cheval, ma Provence et moi

Heureux qui comme Ulysse
A fait un beau voyage
Heureux qui comme Ulysse
A vu cent paysages
Et puis a retrouvé
Après maintes traversées
Le pays des vertes années

Par un joli matin d’été
Quand le soleil vous chante au coeur
Qu’elle est belle la liberté
La liberté

Quand c’en est fini de malheurs
Quand un ami sèche vos pleurs
Qu’elle est belle la liberté
La liberté

Battus de soleil et de vent
Perdus au milieu des étangs
On vivra bien contents
Mon cheval, ma Camargue et moi
Mon cheval, ma Camargue et moi

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