Un Homme nommé Cheval

Blog équestre… Et tout ce qui intéresse les amoureux du cheval…

De l’éthologie…

éthologie-méfiez-vous-des-contrefaçons
Merci Jequinoxe !!!

Extraits choisis.. par moi.. ;)

Le discours et les pratiques des chuchoteurs, nouveaux maîtres et autres bonimenteurs ne sont en aucun cas de l’éthologie. L’éthologie est la biologie comparée du comportement animal.C’est une science qui demande des connaissances approfondies en biologie animale, en génétique, en neurophysiologie.[...]
Je doute fort que la génération spontanée de nouveaux maîtres en éthologie équine ait ce genre de connaissances ! On est à peu près dans le même rapport qu’entre le rebouteux et le médecin ostéopathe !

De plus, l’expression « équitation éthologique » ne veut rien dire : l’éthologie est une science d’observation, pas d’intervention sur l’animal.[...]

L’analyse éthologique des écrits, des discours et des pratiques sur le terrain de chacun d’eux qui a été entreprise par notre station de recherche fait ressortir que :

- Tous sont des manipulateurs efficaces de chevaux (et pas seulement de chevaux !), se préoccupant peu du bien fondé de leur discours ou de leur pratique du moment qu’ils obtiennent des résultats rapides et, de préférence spectaculaires, ce que Georges Charpak appelle « l’effet Barnum ».

- Ils utilisent des méthodes qui n’ont rien de nouveau puisqu’elles sont utilisées depuis des décennies dans le dressage des chevaux de cirque que nous avons étudié dès les années soixante. Elles sont basées sur des conditionnements de type S et sur des inhibitions conditionnées qui ont pour résultat de « robotiser » le cheval, ce qui est utile pour le spectacle mais mène à une impasse en ce qui concerne l’équitation classique.

- Leurs écrits et leurs discours, particulièrement adroits, sont très plaisants et correspondent très bien au discours que les cavaliers, déçus de la pédagogie actuelle, sont heureux d’entendre. Les mots respect , confiance, accord du cheval, etc. reviennent sans cesse alors qu’il faudrait parler d’aliénation.

- Car, malheureusement, leur pratique ne correspond jamais au discours qui l’accompagne. Cette pratique est d’autant plus dangereuse que la violence qu’elle utilise n’est pas une violence visible de l’extérieur. Elle s’apparente plutôt à ce qu’on connaît chez l’homme sous le nom de « lavage de cerveau ». Nous avons vu et enregistré un cheval faire une colique et un autre s’arrêter en sueur, la verge pendante, ce qui signe un taux élevé d’endorphine dans le sang.

Les méthodes classiques de débourrage avec travail à la longe suivi de travail aux longues rênes, avant tout travail monté, exécuté en prenant du temps (en moyenne un mois), et le travail monté correctement pratiqué selon les principes de l’Ecole Française sont certainement plus douces.

Il est certain que la pédagogie et la pratique dans l’Ecole Française nécessiteraient un dépoussiérage utilisant les connaissances récentes en éthologie scientifique, en neurophysiologie (isopraxie, neurones miroirs…), en biomécanique, etc. si nous souhaitons que l’objectif, dans notre pays, ne s’oriente pas uniquement vers une équitation de tout terrain, sans selle et sans embouchure, … et avec un grand chapeau!

Vous le sentez bien, mon commentaire ?

Je suis totalement d’accord sur le commentaire sur les « nouveaux » maitres !!!
What else ?

Cela ne m’empêche pas d’être fan des méthodes de Monty Roberts !
Mais si… Mais si…
Il peut y avoir un commentaire plus..
Euh, moins… Politiquement correct…
Le cheval est là, en équitation, pour quoi ?
Pour être totalement soumis au cavalier !!! Ben oui !!!
Donc, pourquoi pas les méthodes « éthologiques » pour casser leur désir d’indépendance !!!

Rahhh !!! Tonton S. il faut arrêter la kétamine !!!
A vos claviers !!!

1 Comment

  1. merci à vous (Jequi et Shun) pour mettre les pieds dans le plat.
    il y a confusion entre aimer les chevaux et monter a cheval.mais il faut espérer que progressivement les adeptes de ces sectes prennent du recul. Prendre et laisser….